martedì 29 ottobre 2013

LE DEVELOPPENT SOCIOLOGIQUE DU MOURIDISME


L'encyclopèdie  des sciences sociale dèfinit le dèveloppement ainsi :les efforts dèployès  dans une sociètè pour le changement fonctionnels et structure nècessaire au dèvloppemnt sociale.
C'est aussi la capacitè des individues à exploiter au maximum les ressurces nationales afin d'assurer le bien-etre individuel.

Nous pensons plutot que les ressurces d'un peuple sont naturelles et sprituelles. Les ressurces naturelles sont exploitables par labeur et la tèchnologie, alors que les ressurce sprituelles sont exploitables par la savoir et la foi afin d'orienter la sociètè vers la fèlicitè de ce monde et de l'au-delà.

Cheikhoul khadim dit dans MSALIK AL NIRAN
         
         Il faut avoir quatres principes de l'initiation
      
         Afin d'obtenir la bonne guidance  et la fèlicitè
      
        D'abord, sortir de l'ègarment,piu etre utiles aux crèatures;

       Ensuite revivifier les sciences et mettre en pratique sa                   connaissance.
Etre utile aux crèatures , est nècessaire pour une sociètè saine dont les membres sont solidaires.C'est meme,le sècret du dèveloppement sociale harmonieux,ou pauvre et riche faible et fort cohabite en toute concordance. Une justice sociale et une distrubition èquitable des richesses nationales permettant la symbiose et prèmunissent contre les rèvoltes.

Le CHEIKH n'est pas un expèere dans l'èconomie ou la politologie, ni un penseur stratègie,mais un suffi accompli et un saint parfait qui vivait en communion avec son Sègneur et son prophèt ( p s l). Il etait consient de la faiblesse humaine et de la toute puissance divine et de la vèracitè de l'ensegnement coranique et prophètique qu'il mettait en application dans tous les aspects de la vie.Il revivifia les sciences islamique et ordonna les bonne moeurs et la noblesse du cractèere.

          Le poete ahmed chawqui dit:

Les civilisations sont èdifiès sur les moeurs et le  cractère
Quant la perversion gènèralise ,la civilisation dispait.

Ainsi l'exprènce soufie du Cheikh Ahmadou Bamba et ces ensegnements fut et demeure un modèle idèale pour une sociètè exemplaire capable de fair face au dèfit de son èpoque.
Son combat pacifique assure la paix et la sècuritè à son peuple et permit le dèveloppement du pays à tous les nivaux.

Son poète Ibrahim'Ari dit:

   Il  revivifia les nobles moeurs après leur mort
   Tous les etres bènèficèrnt de son apport.
    CHEIKH AHMADOU BAMBA KHDIMOU'RASSOUL

lunedì 28 ottobre 2013

LE DEVLOPPEMENT ECONOMIQUE DU MOURIDISME

Le travail dans la foi, quant il est orientè  par le savoir assure la sècrutè dans la sociètè islamique et contribue à la paix sociale et sprituelle. Le croyant sera insi satisfaiit de vivre sa foi et contribuer à l'harmonie gènèrale.
Il purra satisfaire ces besoins et ceux de sa fammille sans pencher vers les fitilitèes. Le dèsèquilibre des socitès a pour cause les excès en tout genre et les pèrversion qui poussent au gaspillage dont rèsulte l'injustice sociale. Seule la foi astreint les humains à etre heumble et juste pour accepter la providence divine et ne pas compatir dans vanitès et futilitès .ALLAH dit << ne soit pas orgueilleux dans ta dèmarche tu ne pourra pas fendre la terre,ni rivaliser avec les montagnes >> ISRA 37.Celui qui medite ce vèrset sera porter à user du surplus de ces besoins pour le bien etre de son prochain.

Les mourides ont pu assure l'auto-suffisance en tous les domaines ,d'abord par le labeur,par la temperance et surtout par la solidariètè.Ils ont assimilè les ensegnements de leur guide qui refusa  tout compromis avec le colonialisme et la sociètè de consommation.

La dèpendance èconomique poussent les sociètès  aux compromis et aliène l'indèpendance culturelle et politique.

La prospriète  de la sociètè islamique doit etre soumise aux commendements de la religion , qui intèrdisent les exces.La prèsèervation de la richesse culturelles doit imperativement etre rèspèctèe, ce qui n'est pas  le cas des sociètes occidentales  basè sur le profit au dètriment du bon sens et de l'èquilibre ecologique et sociologique.


sabato 3 agosto 2013

LA PERSONNALITE DE SERIGNE CHEIKH GAINDE FATMA

La personnalité de Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké se confondait à celle de Serigne Touba
qui l’a baptisé et donné son propre nom. On raconte qu’il lui vouait bea...ucoup de respect et avait
l’habitude de dire qu’il avait de l’espoir en lui.
Né en 1913, d’une mère issue de la famille royale du Kayor, Gaindé Fatma a épousé la
noblesse à bas âge.
Très tôt son père l’envoya en compagnie de son frère cadet serigne Mbacké Madina à Tindody
chez leur grand père Serigne Makhtar Allé LO où ils séjournèrent de 1919 à 1926 avant d’aller
aiguiser leurs connaissances à Touba chez Serigne Modou Mokhtar Dieng.
En 1930 toujours dans la quête de la perfection Serigne cheikh et Serigne Mbacké Madina
furent envoyé en Mauritanie pour y apprendre la littérature, la théologie et la Tadjwid. Ils y
restèrent pendant deux ans avant de revenir au Sénégal précisément à Diourbel chez Serigne
Mouhamadou Dem. En 1933 ils sont confiés à Serigne Habibou Mbacké.
Serigne Cheikh s’installa définitivement entre Tindody et Naydé en 1934 et en véritable
autodidacte, entrepris de se former en la langue française avec l’aide d’un « joloff-joloff » du
nom de Ahmadou Mokhtar Wone. Très vite il l’assimila et commença par offrir des bourses et
appuyer les études des étudiants avant de construire des établissements. Défenseur infatigable
de la cause sociale il s’opposa farouchement au régime.
Après le rappel à Dieu en 1945 de son père Cheikh Mouhamadou Moustapha, il s’installa à
Touba et rénova la maison de Taif qui était sa seconde résidence.
Il effectua beaucoup de voyage à travers le monde et noua d’excellentes relations. Il partit à la
Mecque en 1949 et visita beaucoup de pays du moyen orient dont le Liban, la Syrie et
l’Afganistan. Il entrepris une grande tournée européenne en 1955 et se rendra surtout en
France, en Allemagne et en Suisse avant d’entamer l’étape Américaine.
En 1965 il créa la Fédération des Groupements Religieux et Culturels des Disciples de Cheikh
Ahmadou Bamba, première organisation religieuse légalement reconnue au Sénégal.
Apres avoir lancé les bases de l’unité dans la Oumah Islamique particulièrement au sein de la
communauté mouride, il s’en est allé le 11 mars 1978 laissant dernière lui une société émue et
nostalgique qui ne cesse de se rappeler de sa grandeur, sa générosité et sa vision exemplaire.

domenica 14 aprile 2013

A LA DECOUVERTE DES FILS DE CHEIKH MOUSTAPHA AL KARIM [ SERIGNE CHEIKH GAINDE FATMA] 1 ERE KHALIF

à la decouverte des fils de cheikh moustapha 1- serigne cheikh gainde fatma




Selon l'hagiographie mouride, le premier successeur de Cheikh Ahmadou Bamba naquit le 11 du mois de Muharram de l'an 1306 de l'Hégire, à Darou Salam, correspondant au 17 septembre 1888 de l'an romain.
L'histoire rapporte qu'il fallut aller à la quête du Cheikh qui avait à cette époque l'habitude de s'absenter pendant assez longtemps dans la forêt avoisinante à la recherche du futur site de la ville de Touba.
Les émissaires le trouvèrent finalement au troisième jour de la naissance de l'enfant de Sokhna Aminata Lô dans un lieu nommé Fétto sous une averse abondante.
Mouhamadou Moustapha Mbacké fut ainsi l'aîné des enfants du Cheikh restés vivants et le frère utérin de Mouhamadou Lamine Bara Mbacké.
Il eut la douleur de perdre très tôt sa pieuse mère ayant conclu un pacte en ce sens avec le Cheikh.
Il entreprit son étude du Coran auprès de son père et dut, après le départ de celui-ci en exil en 1895, continuer ses études avec Serigne Ndame Abdou Rahmane Lô à Darou-l-Halîmoul Kabîr
Etudes qu'il poursuivit avec son oncle Cheikh Ibra Faty jusqu'au retour de Cheikh Ahmadou Bamba du Gabon en 1902.
Il fut notamment partie des disciples qui rejoignirent le Cheikh à Saout-El-Ma, en Mauritanie, et y demeura avec lui jusqu'en 1907.
Il l'accompagna aussi à Thiéyène et ne s'éloigna significativement de son voisinage qu'après le retour définitif de celui-ci à Diourbel en 1912
Lorsqu'il reçut l'ordre de fonder à 6 km de Touba le village de Husnu-l Mahâb qui n'était en ce temps qu'un petit hameau de Peulhs transhumants appelé Tindôdi.
Il fut en 1921, partie de la compagnie du Cheikh à Dakar lorsque celui-ci y alla répondre à une invitation du Gouverneur Général de l'A.O.F. C'est à lui aussi que son père remit sa participation de
500 000 F au relèvement du Franc français.
Durant toute la période de coexistence avec son père et maître, Cheikh Mouhamadou Moustapha se distingua par un dévouement et une détermination dans le service qu'il lui consacrait,...
Tels qu'il arriva souvent au Cheikh de mettre publiquement en exergue son engagement et son esprit de sacrifice que tout disciple lui enviait. On ne comptait pas les copies de mémoires du Saint Coran que le fils effectua pour le père ni les tonnages de récolte dont il lui fit don.
Lors du rappel à DIEU du Serviteur du Prophète, le 19 juillet 1927, Cheikh Mouhamadou Moustapha fit une fois de plus montre de ses vertus de lucidité et de tempérance, après avoir personnellement constaté le décès, en organisant dans une discrétion absolue son inhumation à Touba, selon les voeux du disparu.
Après sa désignation le 25 juillet 1927, le premier Calife du assurer la relève en s'attelant particulièrement à la construction de la Mosquée de Touba; projet qui tenait réellement Cheikh Ahmadou Bamba à coeur.
Malgré des débuts marqués par des difficultés de tous ordres, dont la plus dure fut assurément l'opposition de nombre de dignitaires de la Communauté à son califat,...
Cheikh Moustapha s'avéra rapidement être un Calife de grande intelligence soutenue par une vaste culture et une conformité sans faille aux enseignements du Cheikh se traduisant notamment par un courage, une dignité et une générosité qui resteront légendaires.
C'est lui qui, à la disparition de leur père, s'était chargé de l'éducation de presque tous ses frères et soeurs. Beaucoup d'entre eux vécurent avec lui et le Calife n'épargna, selon les témoignages de ses frères mêmes, aucun effort pour leur bien-être
Allant même jusqu'à leur désigner, une fois devenus adultes, leur premier lieu d'installation en ne manquant jamais de leur fournir l'aide matérielle nécessaire aux premiers pas dans la vie.
Ce fut également un excellent administrateur, un authentique homme de terrain. En 1928, il obtint l'immatriculation d'un terrain de 400 hectares sis à Touba.
Il demanda, au début de 1929, l'autorisation de reprendre la construction de la Mosquée dont l'irresponsabilité et la cupidité de l'Administrateur Occidental désigné avaient mis les travaux en cause.
A l'issue d'un long procès à rebondissements dans les tribunaux parisiens, l'Administrateur Tallerie eut injustement gain de cause et la communauté mouride se vit contrainte de lui payer la somme faramineuse de 250 000 francs comme dommages et intérêts pour dédit et préjudice sur rupture de contrat.
D'autres obstacles auxquels le chantier de la Mosquée eut bientôt à faire face furent : l'acheminement du matériel de construction à Touba face à l'inexistence de réseau de communication,...
La rareté des matériaux tels que la latérite dans cette zone, la profondeur de la nappe phréatique (à plus de 25 m) posant de façon cruciale le problème de l'eau etc.
La découverte de la carrière de Ndock, à une dizaine de kilomètres au Sud de Touba, permit de résoudre le problème de la latérite.
L'engagement total de dizaine de milliers de volontaires, le dévouement indescriptible de milliers de jeunes, femmes et adultes travaillant plus de 18 heures par jour, transportant dans des paniers posés à même la tête ou sur charrettes d'énormes blocs de pierres sur une dizaine de kilomètres,...
Toute cette formidable énergie déployée dans la sueur et dans le sang (car on ne compta pas alors les décès) accélèrent l'achèvement des fondations et l'empierrement de la plate-forme de la future mosquée.
Pour résoudre le problème des voies de communication Cheikh Mouhamadou Moustapha entreprit, malgré l'incrédulité des autorités publiques, le financement et la réalisation sur fonds propres d'un tronçon d'une cinquantaine de kilomètres de voie ferrée qui allait relier Diourbel à Touba via Mbacké à partir d'un embranchement du Dakar-Niger.
Avec toujours la détermination extraordinaire de milliers de disciples, des "Baye Fall" sous le commandement de leur Calife Serigne Moustapha Fall, fils aîné de Cheikh Ibrahima Fall, et les autres Cheikhs, la durée de réalisation de cette initiative inédite dans l'histoire pulvérisa toutes les prévisions et fut achevée en un an et quelques mois.
Ce succès éclatant accéléra de façon impressionnante l'unité et l'unanimité qui, déjà, faisait jour autour de sa personne façonnant ainsi durablement l'organisation de la Mouridiyah après la disparition du Cheikh.
Au point de vue économique, l'âme profondément paysanne de Cheikh Moustapha alliée à un esprit d'entreprise et d'organisation élevé permirent à la communauté mouride de produire des résultats agricoles considérables. Ainsi la production arachidière qui était estimée aux environs de 20 000 tonnes au début des années 30 passera en 1937/38 à 75 000 tonnes soit une progression marginale de 275%.
Le Chantier confié à la Société des DRAGAGES, il fut officiellement procédé à la pose de la première pierre de la Mosquée le vendredi 4 mars 1932.
Mais, malgré la célérité des travaux, les années de peste meurtrière, la récession mondiale des années 30 se conjuguant aux perturbations de la seconde guerre ralentirent considérablement leur progression.
Et c'est dans ce contexte de profonde crise et de graves difficultés économiques que s'éteignit le vendredi 13 juillet 1945 (3 Sha'bân 1364 H) Cheikh Mouhamadou Moustapha confiant à ses suivants la perpétuation de l'oeuvre colossale entreprise pendant plus de 18 ans.
Mais s'il reste à jamais vrai que DIEU TRES-HAUT ne peut oublier la rétribution de ceux qui combattent "avec leurs biens et leurs personnes" sur Son sentier,...
LUI qui a promis dans Son Saint Livre:
"En vérité, Je ne perds jamais de vue l'oeuvre de celui qui fait le bien, qu'il soit homme ou femme (...) Ceux qui se sont expatriés pour Ma Cause, qui ont combattu, qui ont été tués,...
"Je leur pardonne leurs mauvaises actions et les ferai entrer dans les Jardins arrosés par des ruisseaux, à titre de Récompense Divine; certes DIEU dispose de la plus belle Récompense"
En vertu de cette divine Promesse, Mouhamadou Moustapha aura alors mérité son Agrément et son Election, la Reconnaissance du Prophète de l'ISLAM (PSL) et celle de Khadimou Rassoul.
Mieux, tous ceux qui, aujourd'hui, se réclament du Serviteur du Prophète ou toute personne tenant sincèrement au rayonnement de la Parole de DIEU TRES-HAUT sur terre doit une fière chandelle à ce Digne Socle de l'Edifice de la Foi et de la Vertu...



sabato 13 aprile 2013

MAGAL DE DAROU KHOUDOSS


MAGAL DE DAROU KHOUDOSS

























MAGAL DE DAROU KHOUDOSS


                 JUST POUR VOUS FAIR CONNAITRE CET EVENEMENT

 Cheikhoul Khadim, le fondateur du mouridisme a quitté ce bas monde le 19 juillet 1927, qui concorde avec le 19 Mouharram 1346 Hégire. C’est alors que son premier Khalife Cheikh Mouhamadou Moustapha entrepris de perpétuer l’œuvre colossale entreprise par son père.



Origines et significations :

Origine du Magal :

Cheikhoul Khadim a quitté ce bas monde en 1927 c’est alors que son premier Khalife Cheikh Mouhamadou Moustapha entrepris de perpétuer l’œuvre colossale entreprise par son père. Telle une feuille de route Serigne Touba lui dicta la conduite à tenir. C’est ainsi qu’en présence de Serigne Massamba, il demanda à Cheikh Moustapha de regrouper toute la communauté mouride à la date qu’il lui a indiqué. C’est en 1937 que Cheikh Moustapha demanda après Serigne Massamba Mbacké on lui répondit qu’il est en voyage il demanda qu’on aille le quérir. La mission le rattrapa à Louga.



A l’arrivée de cheikh Massamba, Cheikh Mouhamadou Moustapha exhiba un papier qu’il lui montra. C’est sur ce papier que Serigne Touba consigna la recommandation du Magal en ces termes : pendant cette nuit, le Prophète (PSL) ses compagnons, les anges les plus rapprochés (Mukharaboun) comme ils l’avaient fait en 1927 reviennent célébrer cet événement à Touba jusqu’au matin. Bienheureux est celui qui le fera avec eux à Touba car le matin ils auront la rédemption de l’ensemble de leurs péchés.

Historique du Magal :

Le magal de Darou khoudoss est célébré chaque annee le 20eme jour du mois lunaire Tamkharit. La première célébration officielle a été effective en 1937. La dite célébration n'a connu d'interruption qu'en 1945 suite a la demande de l'administrateur colonial auprès de cheikh Moustapha car cette date avait coïncide avec l'organisation d'élections. De 1945 a nos jours aucune autre interruption n'a été notée sur l'organisation. Apres 1945 Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké fils aine de Cheikh Mouhamadou Moustapha a continue la célébration jusqu'en 1978, année de sa disparition. Serigne Mbacke Madina l'a organise de 1978 a 1985. Serigne Aliou Mbacke reprend le flambeau jusqu'en 1998 pour le passer a Serigne Khadim qui l'organise jusqu'en 2004. Depuis cette année la celebration du magal est organise par Serigne Ahmadou Makhtar actuel khalif de Cheikh Mouhamadou Moustapha. Tous ces khalifs ont successivement utilisé les structures de Dahiras pour faire fonctionner à plein le magal.

Pour éclairer d'avantage sur l'origine du jour, son objet, les actions de grâce et autres recommandations utiles on se réfère au discours prononcé par Cheikh Moustapha à l'occasion du Magal de Darou Khoudoss en 1939.











LES 2 TAIF. 1- TAIF D'ARABIE SAUDITE 2-TAIF MBACKE SENEGAL



Masjid Abdullah ibn Abbas Mosque interior view - Taif, Saudi Arabia مسجد عبد الله بن العباس

Masjid Abdullah ibn Abbas Mosque interior view  - Taif, Saudi Arabia مسجد عبد الله بن العباس





taif est une ville d'arabie saudite dans les montagne de l'ouest du pays,region du hedjaz.
Elle est environ à 65 km de l'est de la mecque et à 130 km de l'est de la ville portiere de djedda.Situe à une altitude de 1450., la ville compte environ 581967 habitants.Chaqu'ete le gouvernement saudien se transfere de riyad a taif. Taif est aussi une centre agricole d'une grande imporatance ou on cultive beacoup des fruits .










Taif mbacke un village fonde par cheikh mouhamadou moustapha mbacke 1er khalif de khadim rassoul en 1939.Elle compte environ 3062ames et 350 concessions,perdu dans la brousse à27 km de touba mbacke.Il a ete fonde pour allimenter les travaux de la grande mosquee , un village ou on pratque l'agriculture et l'elevage. C' est pas un hsard que serigne fallou mbacke l'a donne le nom de taif pour le role que les deux cites ont sur l'islam et le mouridisme.