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venerdì 11 ottobre 2013
sabato 3 agosto 2013
LA PERSONNALITE DE SERIGNE CHEIKH GAINDE FATMA
La personnalité de Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké se confondait à celle de Serigne Touba
qui l’a baptisé et donné son propre nom. On raconte qu’il lui vouait bea...ucoup de respect et avait
l’habitude de dire qu’il avait de l’espoir en lui.
Né en 1913, d’une mère issue de la famille royale du Kayor, Gaindé Fatma a épousé la
noblesse à bas âge.
Très tôt son père l’envoya en compagnie de son frère cadet serigne Mbacké Madina à Tindody
chez leur grand père Serigne Makhtar Allé LO où ils séjournèrent de 1919 à 1926 avant d’aller
aiguiser leurs connaissances à Touba chez Serigne Modou Mokhtar Dieng.
En 1930 toujours dans la quête de la perfection Serigne cheikh et Serigne Mbacké Madina
furent envoyé en Mauritanie pour y apprendre la littérature, la théologie et la Tadjwid. Ils y
restèrent pendant deux ans avant de revenir au Sénégal précisément à Diourbel chez Serigne
Mouhamadou Dem. En 1933 ils sont confiés à Serigne Habibou Mbacké.
Serigne Cheikh s’installa définitivement entre Tindody et Naydé en 1934 et en véritable
autodidacte, entrepris de se former en la langue française avec l’aide d’un « joloff-joloff » du
nom de Ahmadou Mokhtar Wone. Très vite il l’assimila et commença par offrir des bourses et
appuyer les études des étudiants avant de construire des établissements. Défenseur infatigable
de la cause sociale il s’opposa farouchement au régime.
Après le rappel à Dieu en 1945 de son père Cheikh Mouhamadou Moustapha, il s’installa à
Touba et rénova la maison de Taif qui était sa seconde résidence.
Il effectua beaucoup de voyage à travers le monde et noua d’excellentes relations. Il partit à la
Mecque en 1949 et visita beaucoup de pays du moyen orient dont le Liban, la Syrie et
l’Afganistan. Il entrepris une grande tournée européenne en 1955 et se rendra surtout en
France, en Allemagne et en Suisse avant d’entamer l’étape Américaine.
En 1965 il créa la Fédération des Groupements Religieux et Culturels des Disciples de Cheikh
Ahmadou Bamba, première organisation religieuse légalement reconnue au Sénégal.
Apres avoir lancé les bases de l’unité dans la Oumah Islamique particulièrement au sein de la
communauté mouride, il s’en est allé le 11 mars 1978 laissant dernière lui une société émue et
nostalgique qui ne cesse de se rappeler de sa grandeur, sa générosité et sa vision exemplaire.
qui l’a baptisé et donné son propre nom. On raconte qu’il lui vouait bea...ucoup de respect et avait
l’habitude de dire qu’il avait de l’espoir en lui.
Né en 1913, d’une mère issue de la famille royale du Kayor, Gaindé Fatma a épousé la
noblesse à bas âge.
Très tôt son père l’envoya en compagnie de son frère cadet serigne Mbacké Madina à Tindody
chez leur grand père Serigne Makhtar Allé LO où ils séjournèrent de 1919 à 1926 avant d’aller
aiguiser leurs connaissances à Touba chez Serigne Modou Mokhtar Dieng.
En 1930 toujours dans la quête de la perfection Serigne cheikh et Serigne Mbacké Madina
furent envoyé en Mauritanie pour y apprendre la littérature, la théologie et la Tadjwid. Ils y
restèrent pendant deux ans avant de revenir au Sénégal précisément à Diourbel chez Serigne
Mouhamadou Dem. En 1933 ils sont confiés à Serigne Habibou Mbacké.
Serigne Cheikh s’installa définitivement entre Tindody et Naydé en 1934 et en véritable
autodidacte, entrepris de se former en la langue française avec l’aide d’un « joloff-joloff » du
nom de Ahmadou Mokhtar Wone. Très vite il l’assimila et commença par offrir des bourses et
appuyer les études des étudiants avant de construire des établissements. Défenseur infatigable
de la cause sociale il s’opposa farouchement au régime.
Après le rappel à Dieu en 1945 de son père Cheikh Mouhamadou Moustapha, il s’installa à
Touba et rénova la maison de Taif qui était sa seconde résidence.
Il effectua beaucoup de voyage à travers le monde et noua d’excellentes relations. Il partit à la
Mecque en 1949 et visita beaucoup de pays du moyen orient dont le Liban, la Syrie et
l’Afganistan. Il entrepris une grande tournée européenne en 1955 et se rendra surtout en
France, en Allemagne et en Suisse avant d’entamer l’étape Américaine.
En 1965 il créa la Fédération des Groupements Religieux et Culturels des Disciples de Cheikh
Ahmadou Bamba, première organisation religieuse légalement reconnue au Sénégal.
Apres avoir lancé les bases de l’unité dans la Oumah Islamique particulièrement au sein de la
communauté mouride, il s’en est allé le 11 mars 1978 laissant dernière lui une société émue et
nostalgique qui ne cesse de se rappeler de sa grandeur, sa générosité et sa vision exemplaire.
domenica 14 aprile 2013
A LA DECOUVERTE DES FILS DE CHEIKH MOUSTAPHA AL KARIM [ SERIGNE CHEIKH GAINDE FATMA] 1 ERE KHALIF
Selon l'hagiographie mouride, le premier successeur de Cheikh Ahmadou Bamba naquit le 11 du mois de Muharram de l'an 1306 de l'Hégire, à Darou Salam, correspondant au 17 septembre 1888 de l'an romain.
L'histoire rapporte qu'il fallut aller à la quête du Cheikh qui avait à cette époque l'habitude de s'absenter pendant assez longtemps dans la forêt avoisinante à la recherche du futur site de la ville de Touba.
Les émissaires le trouvèrent finalement au troisième jour de la naissance de l'enfant de Sokhna Aminata Lô dans un lieu nommé Fétto sous une averse abondante.
Mouhamadou Moustapha Mbacké fut ainsi l'aîné des enfants du Cheikh restés vivants et le frère utérin de Mouhamadou Lamine Bara Mbacké.
Il eut la douleur de perdre très tôt sa pieuse mère ayant conclu un pacte en ce sens avec le Cheikh.
Il entreprit son étude du Coran auprès de son père et dut, après le départ de celui-ci en exil en 1895, continuer ses études avec Serigne Ndame Abdou Rahmane Lô à Darou-l-Halîmoul Kabîr
Etudes qu'il poursuivit avec son oncle Cheikh Ibra Faty jusqu'au retour de Cheikh Ahmadou Bamba du Gabon en 1902.
Il fut notamment partie des disciples qui rejoignirent le Cheikh à Saout-El-Ma, en Mauritanie, et y demeura avec lui jusqu'en 1907.
Il l'accompagna aussi à Thiéyène et ne s'éloigna significativement de son voisinage qu'après le retour définitif de celui-ci à Diourbel en 1912
Lorsqu'il reçut l'ordre de fonder à 6 km de Touba le village de Husnu-l Mahâb qui n'était en ce temps qu'un petit hameau de Peulhs transhumants appelé Tindôdi.
Il fut en 1921, partie de la compagnie du Cheikh à Dakar lorsque celui-ci y alla répondre à une invitation du Gouverneur Général de l'A.O.F. C'est à lui aussi que son père remit sa participation de
500 000 F au relèvement du Franc français.
Durant toute la période de coexistence avec son père et maître, Cheikh Mouhamadou Moustapha se distingua par un dévouement et une détermination dans le service qu'il lui consacrait,...
Tels qu'il arriva souvent au Cheikh de mettre publiquement en exergue son engagement et son esprit de sacrifice que tout disciple lui enviait. On ne comptait pas les copies de mémoires du Saint Coran que le fils effectua pour le père ni les tonnages de récolte dont il lui fit don.
Lors du rappel à DIEU du Serviteur du Prophète, le 19 juillet 1927, Cheikh Mouhamadou Moustapha fit une fois de plus montre de ses vertus de lucidité et de tempérance, après avoir personnellement constaté le décès, en organisant dans une discrétion absolue son inhumation à Touba, selon les voeux du disparu.
Après sa désignation le 25 juillet 1927, le premier Calife du assurer la relève en s'attelant particulièrement à la construction de la Mosquée de Touba; projet qui tenait réellement Cheikh Ahmadou Bamba à coeur.
Malgré des débuts marqués par des difficultés de tous ordres, dont la plus dure fut assurément l'opposition de nombre de dignitaires de la Communauté à son califat,...
Cheikh Moustapha s'avéra rapidement être un Calife de grande intelligence soutenue par une vaste culture et une conformité sans faille aux enseignements du Cheikh se traduisant notamment par un courage, une dignité et une générosité qui resteront légendaires.
C'est lui qui, à la disparition de leur père, s'était chargé de l'éducation de presque tous ses frères et soeurs. Beaucoup d'entre eux vécurent avec lui et le Calife n'épargna, selon les témoignages de ses frères mêmes, aucun effort pour leur bien-être
Allant même jusqu'à leur désigner, une fois devenus adultes, leur premier lieu d'installation en ne manquant jamais de leur fournir l'aide matérielle nécessaire aux premiers pas dans la vie.
Ce fut également un excellent administrateur, un authentique homme de terrain. En 1928, il obtint l'immatriculation d'un terrain de 400 hectares sis à Touba.
Il demanda, au début de 1929, l'autorisation de reprendre la construction de la Mosquée dont l'irresponsabilité et la cupidité de l'Administrateur Occidental désigné avaient mis les travaux en cause.
A l'issue d'un long procès à rebondissements dans les tribunaux parisiens, l'Administrateur Tallerie eut injustement gain de cause et la communauté mouride se vit contrainte de lui payer la somme faramineuse de 250 000 francs comme dommages et intérêts pour dédit et préjudice sur rupture de contrat.
D'autres obstacles auxquels le chantier de la Mosquée eut bientôt à faire face furent : l'acheminement du matériel de construction à Touba face à l'inexistence de réseau de communication,...
La rareté des matériaux tels que la latérite dans cette zone, la profondeur de la nappe phréatique (à plus de 25 m) posant de façon cruciale le problème de l'eau etc.
La découverte de la carrière de Ndock, à une dizaine de kilomètres au Sud de Touba, permit de résoudre le problème de la latérite.
L'engagement total de dizaine de milliers de volontaires, le dévouement indescriptible de milliers de jeunes, femmes et adultes travaillant plus de 18 heures par jour, transportant dans des paniers posés à même la tête ou sur charrettes d'énormes blocs de pierres sur une dizaine de kilomètres,...
Toute cette formidable énergie déployée dans la sueur et dans le sang (car on ne compta pas alors les décès) accélèrent l'achèvement des fondations et l'empierrement de la plate-forme de la future mosquée.
Pour résoudre le problème des voies de communication Cheikh Mouhamadou Moustapha entreprit, malgré l'incrédulité des autorités publiques, le financement et la réalisation sur fonds propres d'un tronçon d'une cinquantaine de kilomètres de voie ferrée qui allait relier Diourbel à Touba via Mbacké à partir d'un embranchement du Dakar-Niger.
Avec toujours la détermination extraordinaire de milliers de disciples, des "Baye Fall" sous le commandement de leur Calife Serigne Moustapha Fall, fils aîné de Cheikh Ibrahima Fall, et les autres Cheikhs, la durée de réalisation de cette initiative inédite dans l'histoire pulvérisa toutes les prévisions et fut achevée en un an et quelques mois.
Ce succès éclatant accéléra de façon impressionnante l'unité et l'unanimité qui, déjà, faisait jour autour de sa personne façonnant ainsi durablement l'organisation de la Mouridiyah après la disparition du Cheikh.
Au point de vue économique, l'âme profondément paysanne de Cheikh Moustapha alliée à un esprit d'entreprise et d'organisation élevé permirent à la communauté mouride de produire des résultats agricoles considérables. Ainsi la production arachidière qui était estimée aux environs de 20 000 tonnes au début des années 30 passera en 1937/38 à 75 000 tonnes soit une progression marginale de 275%.
Le Chantier confié à la Société des DRAGAGES, il fut officiellement procédé à la pose de la première pierre de la Mosquée le vendredi 4 mars 1932.
Mais, malgré la célérité des travaux, les années de peste meurtrière, la récession mondiale des années 30 se conjuguant aux perturbations de la seconde guerre ralentirent considérablement leur progression.
Et c'est dans ce contexte de profonde crise et de graves difficultés économiques que s'éteignit le vendredi 13 juillet 1945 (3 Sha'bân 1364 H) Cheikh Mouhamadou Moustapha confiant à ses suivants la perpétuation de l'oeuvre colossale entreprise pendant plus de 18 ans.
Mais s'il reste à jamais vrai que DIEU TRES-HAUT ne peut oublier la rétribution de ceux qui combattent "avec leurs biens et leurs personnes" sur Son sentier,...
LUI qui a promis dans Son Saint Livre:
"En vérité, Je ne perds jamais de vue l'oeuvre de celui qui fait le bien, qu'il soit homme ou femme (...) Ceux qui se sont expatriés pour Ma Cause, qui ont combattu, qui ont été tués,...
"Je leur pardonne leurs mauvaises actions et les ferai entrer dans les Jardins arrosés par des ruisseaux, à titre de Récompense Divine; certes DIEU dispose de la plus belle Récompense"
En vertu de cette divine Promesse, Mouhamadou Moustapha aura alors mérité son Agrément et son Election, la Reconnaissance du Prophète de l'ISLAM (PSL) et celle de Khadimou Rassoul.
Mieux, tous ceux qui, aujourd'hui, se réclament du Serviteur du Prophète ou toute personne tenant sincèrement au rayonnement de la Parole de DIEU TRES-HAUT sur terre doit une fière chandelle à ce Digne Socle de l'Edifice de la Foi et de la Vertu...
sabato 13 aprile 2013
MAGAL DE DAROU KHOUDOSS
MAGAL DE DAROU KHOUDOSS
JUST POUR VOUS FAIR CONNAITRE CET EVENEMENT
Cheikhoul Khadim, le fondateur du mouridisme a quitté ce bas monde le 19 juillet 1927, qui concorde avec le 19 Mouharram 1346 Hégire. C’est alors que son premier Khalife Cheikh Mouhamadou Moustapha entrepris de perpétuer l’œuvre colossale entreprise par son père.
Origines et significations :
Origine du Magal :
Cheikhoul Khadim a quitté ce bas monde en 1927 c’est alors que son premier Khalife Cheikh Mouhamadou Moustapha entrepris de perpétuer l’œuvre colossale entreprise par son père. Telle une feuille de route Serigne Touba lui dicta la conduite à tenir. C’est ainsi qu’en présence de Serigne Massamba, il demanda à Cheikh Moustapha de regrouper toute la communauté mouride à la date qu’il lui a indiqué. C’est en 1937 que Cheikh Moustapha demanda après Serigne Massamba Mbacké on lui répondit qu’il est en voyage il demanda qu’on aille le quérir. La mission le rattrapa à Louga.
A l’arrivée de cheikh Massamba, Cheikh Mouhamadou Moustapha exhiba un papier qu’il lui montra. C’est sur ce papier que Serigne Touba consigna la recommandation du Magal en ces termes : pendant cette nuit, le Prophète (PSL) ses compagnons, les anges les plus rapprochés (Mukharaboun) comme ils l’avaient fait en 1927 reviennent célébrer cet événement à Touba jusqu’au matin. Bienheureux est celui qui le fera avec eux à Touba car le matin ils auront la rédemption de l’ensemble de leurs péchés.
Historique du Magal :
Le magal de Darou khoudoss est célébré chaque annee le 20eme jour du mois lunaire Tamkharit. La première célébration officielle a été effective en 1937. La dite célébration n'a connu d'interruption qu'en 1945 suite a la demande de l'administrateur colonial auprès de cheikh Moustapha car cette date avait coïncide avec l'organisation d'élections. De 1945 a nos jours aucune autre interruption n'a été notée sur l'organisation. Apres 1945 Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké fils aine de Cheikh Mouhamadou Moustapha a continue la célébration jusqu'en 1978, année de sa disparition. Serigne Mbacke Madina l'a organise de 1978 a 1985. Serigne Aliou Mbacke reprend le flambeau jusqu'en 1998 pour le passer a Serigne Khadim qui l'organise jusqu'en 2004. Depuis cette année la celebration du magal est organise par Serigne Ahmadou Makhtar actuel khalif de Cheikh Mouhamadou Moustapha. Tous ces khalifs ont successivement utilisé les structures de Dahiras pour faire fonctionner à plein le magal.
Pour éclairer d'avantage sur l'origine du jour, son objet, les actions de grâce et autres recommandations utiles on se réfère au discours prononcé par Cheikh Moustapha à l'occasion du Magal de Darou Khoudoss en 1939.
LES 2 TAIF. 1- TAIF D'ARABIE SAUDITE 2-TAIF MBACKE SENEGAL
Masjid Abdullah ibn Abbas Mosque interior view - Taif, Saudi Arabia مسجد عبد الله بن العباس


taif est une ville d'arabie saudite dans les montagne de l'ouest du pays,region du hedjaz.
Elle est environ à 65 km de l'est de la mecque et à 130 km de l'est de la ville portiere de djedda.Situe à une altitude de 1450., la ville compte environ 581967 habitants.Chaqu'ete le gouvernement saudien se transfere de riyad a taif. Taif est aussi une centre agricole d'une grande imporatance ou on cultive beacoup des fruits .


Taif mbacke un village fonde par cheikh mouhamadou moustapha mbacke 1er khalif de khadim rassoul en 1939.Elle compte environ 3062ames et 350 concessions,perdu dans la brousse à27 km de touba mbacke.Il a ete fonde pour allimenter les travaux de la grande mosquee , un village ou on pratque l'agriculture et l'elevage. C' est pas un hsard que serigne fallou mbacke l'a donne le nom de taif pour le role que les deux cites ont sur l'islam et le mouridisme.
POSE DE LA 1 ERE PIERRE DE LA GRANDE MOSQUEE DE TOUBA
Les dernières paroles d’un père à un fils sont toujours précieusement gardées en tête. C’est peut-être ce qui explique la détermination avec laquelle Cheikh Mouhamadoul Moustapha Al Karim a tenu à construire la grande mosquée de Touba. D’après certains écrits, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké mettait en garde sa famille à propos de la mosquée de Touba en ces termes : «vous qui êtes miens, si vous ne réalisez pas ma mosquée à Touba, Dieu enverra des créatures sur terre qui la construiront». Par conséquent, après le décès du Cheikh, le nouveau khalife, alors âgé de moins de 42 ans, concentra toute sa force et son énergie à la construction de la mosquée de Touba qui avait vu, dès 1926, son autorisation retirée par l’administration coloniale. Avec détermination, Serigne Modou Moustapha Mbacké va obtenir une autorisation de construire. Ce, après plusieurs tractations et suite au procès en France contre Tallerie. La nouvelle demande d’autorisation est écrite par Ibra Fall Bourry (en francais).
De la construction du chemin de fer à la Mosquée de Touba
Après avoir reçu l’autorisation de construire la mosquée, Cheikh Moustapha a pris langue avec une vieille connaissance, en l’occurrence un traitant français du nom de M. Lalane, qui a amené à Diourbel des ingénieurs français qui esquissaient une étude de faisabilité et exprimaient des besoins concernant les pierres et autres matières premières à rechercher loin de Diourbel. La poursuite de cette étude aboutit finalement à l’expression du besoin d’un chemin de fer qui partira de Diourbel à Touba, pour conduire divers matériaux à Touba. Déterminé à débuter la construction de la mosquée, le marabout accepte toutes les conditions des Blancs. La construction du chemin de fer, pour acheminer le matériel à Touba, est entamé. Les travaux débutent, d’après Ibrahima Fall Madior, le 11 novembre 1929, devant le directeur du chemin de fer, M. Chardi, établi à Thiès, et prennent fin en février 1931. La construction de la grande mosquée peut alors démarrer. Cheikh Moustapha travaillera sur ce chantier sans répit et sans arrêt du 04 mars 1932 en septembre 1939, lors de l’appel officiel de la Deuxième guerre mondiale. Au moment de l’arrêt, la mosquée avait déjà les quatre façades achevées, la terrasse était prête et les ossatures des quatre minarets étaient entamées. Certaines avaient une partie déjà coulée, d’autres étaient en fer dressé.
Foi inébranlable et culte du travail en bandoulière
Du côté matériel, les pierres de Ndock étaient en quantité suffisante, près de la mosquée, ainsi que le ciment et le fer, et une importante somme d’argent était épargnée à la banque. Que de contraintes dans ce projet de construction de la grande mosquée de Touba. Mais il n’a jamais baissé les bras. Au contraire, à chque fois qu’il rencontrait un obstacle, cela lui donnait encore plus de détermination à réaliser ce voeu de son père. Au finish, le Toubab avait la certitude que rien ne pouvait arrêter la marche de Cheikh Mouhamadou Moustapha et des mourides soudés derrière lui vers l’édification de cette mosquée qui comptait plus que tout pour eux. Et d’après les écrits, le matériel de construction du chemin de fer tout comme celui de la mosquée était fourni intégralement par les industriels français, le riz et l’huile qui nourrissaient la main d’œuvre, le sucre et le café étaient commandés en France. L’entrée en guerre de la France en 1939 qui a débouché sur la mobilisation au Sénégal n’a rien changé dans les projets du nouveau khalife. La mobilisation des hommes valides pour aller libérer la France sous occupation coûtera au Sénégal un lourd tribut. Par exemple, Serigne Fallou Fall, fils de Mame Cheikh Ibra Fall et tant d’autres ne reviendront pas de cette guerre. Tous morts au front. L’argent réclamé par les Blancs est rapidement collecté. Pour la main d’oeuvre, d’autres Cheikhs ont envoyé leurs hommes. Le tout dans une harmonie et le respect de la dignité humaine.
Transfert des restes de Khadimou Rassoul à Touba
L’autre acte majeur posé par le 1er khalife de Serigne Touba a été le transfert de la dépouille mortelle de son père. À ce propos, les écrits racontent aussi que son père lui avait dit : «dès que ma vie cessera sur terre, par la volonté de Dieu, ramenez-moi à Touba sans coup férir». Et d’ajouter : «si vous réalisez ces désirs-là, tout ce que vous entamerez dans le futur comme projet, je le réaliserai moi-même». En visionnaire, il s’était imaginé ce qui se serait passé si jamais sa dépouille était acheminée à Paris, à Marseille ou en Corse. On serait en train de parler du grand Magal de Corse, de Paris ou de Marseille. C’est ainsi que pour retourner Serigne Touba à sa dernière demeure, en 1927, Serigne Mouhamadou Moustapha, fils aîné et principal concerné, a pris sur lui la responsabilité d’agir sans consulter personne. Le commandant-résident de Diourbel, Edmond Pall, a été piégé par Serigne Modou qui l’invita dans la concession du Cheikh à Diourbel et lui montra l’important dépôt d’argent qui y était. Cheikh Moustapha l’informa également, cette nuit de mardi, du décès de Serigne Touba et lui demanda d’évacuer tout cet argent à sa résidence avant que les mourides ne soient au courant de la mauvaise nouvelle et mettent la concession sans dessus-dessous. Edmond Pall informera son supérieur de Kaolack qui rappliqua dare-dare. Ensemble, ils s’évertuèrent à comptabiliser tout cet argent, à faire les scellés et à dresser un procès-verbal.
FORMATION DU 1 ER BUREAU DU DAHIRA DE GAINDE FATMA EN 1941
serigne cheikh gaide fatma est un homme digne,honorable,èlègant en pensées et en spritualitè,un homme exemplaire de foi en DIEU, de son amour à khadimou rassoul, travailleur ,educateur,(xam xam xamouma bokouci disait il) constuicteur,patriotique et inventeur etc..............
à 28 ans il inventais le DAHIRA. c'etait en 1941 alor que cheikh mouhamadou moustapha etait khalif de khadimou rassoul. tout le monde, les talibès de toutes les confreries lui doivent un grand merci . Iinventeur et promateur indiscutable du dahira(une structure basèe sur l'islam la solidariète et le travail en commun pour le destin du pays.
Voici la foramtion du 1 premie bureau du dahira (DUWANOUL MOURIDINI LI KHIDMATI KHAYRIL ALAMINE)
DIRECTEUER HONORAIRE: CHEIKH MOUSTAPHA AL KARIM.
CHEIKH MOUHAMDOUL FADEL.
ADJOINT: CHEIKH ABDOUL AHAD CHEIKH ABDOULAHI BOROM DEURBI.
CHEIKH SALIOU MBACKE, SERIGNE SOUHEYBOU MBACKE, SERIGNE AMSATOU DIAKHATE, SERIGNE MBACKE BOUSSO, SERIGNE MOURTDA SERIGNE ISSA DIENNE, SERIGNE MAD LO DAGNA SERIGNE ABDOU KHADER MBACKE.
DIRECTEUR GENERALE CHARGE DU GRAND MAGAL: SERIGNE BASSIROU MBACKE
REPRESANTANTS:
SERIGNE CHEIKH GAINDE FATMA
ADJOINT: SERIGNA MBACKE MADINA.
c'est juste pour en citere quelques personnes, vrement un bureau de rève....
gaide fatma disait( j'ais pas vu un chemin piu court pour arriver à DIEU que le dahira
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